orchies en bref

       orchies capitale de la pévèle

Orchies, capitale de la PévèleL’hôtel de Ville est érigé en 1610 dans un style renaissance flamande utilisant la brique et la pierre. L’édifice a beaucoup souffert durant la Première Guerre Mondiale. Au rez de chaussée se trouvait « L’Ancre », un estaminet. La reconstruction en 1926 aboutit à une inauguration en grandes pompes en 1927, en présence de Raymond Poincaré alors président du Conseil des ministres. En 1992, la Maison commune se révéla trop exiguë pour accueillir tous les services administratifs de la Ville. L’Hôtel de Ville fut donc doté d’un étage supplémentaire pratiquement invisible de l’extérieur, alliance de modernité et de préservation de la qualité architecturale du bâtiment. A noter également la réfection totale de la Grand’ Place en 2007, qui fait du centre ville un endroit agréable et convivial où les orchésiens aiment se retrouver.

 

       le carillon d'Orchies

Le carillon d'OrchiesLe premier carillon fut installé en 1559 et détruit dans l’incendie qui ravagea Orchies en 1914. Le tout dernier carillon est doté de 48 cloches, coulées en 1995 en Allemagne. Ces cloches de bronze représentent un poids total de presque 4 t. Inauguré en 1996, le carillon fut placé à l’intérieur de l’église Notre Dame de l’Assomption à l’emplacement de l’ancien. Chaque année, un festival est donné autour de ce carillon pour mettre en valeur cet instrument caractéristique de notre patrimoine régional.

 

 

 

                                             la maison de la chicorée

la maison de la ChicoréeL’industriel Alphonse Henri Eugène Leroux (1866-1947)est le premier à réunir les objets anciens ou d’actualité liés à la chicorée. Dès 1904, il envisage d’ouvrir un musée. Ses fils poursuivent la politique de leur père en réunissant ce qui fait aujourd’hui la richesse des collections de la Maison de la Chicorée. C’est la demeure familiale des Leroux, grande maison bourgeoise du XIXème siècle qui sert d’écrin au musée, révélant également toute la beauté architecturale d’une maison de maître.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la tour à diable

LA TOUR À DIABLE

La Tour à Diable a été construite en même temps que les remparts au début du XVème siècle, vers 1414. Elle servit à la fois de tour de guet et de prison. A l’étage supérieur on voit encore le chemin de ronde et les ouvertures aménagées spécialement pour la surveillance. A l’intérieur, on peut encore accéder à la cellule avec sa porte massive. Véritable « image » d’Orchies, on peut espérer que la Tour devienne rapidement plus accessible au public.